Quelle gouvernance de l’eau dans un contexte de rareté ?

Par Pr. Houria Tazi Sadeq
Avocat et présidente de la Coalition Marocaine pour l’Eau

dans LA REVUE DE L’INSTITUT VEOLIA – FACTS REPORTS N° 22 – Eau, déchets, énergie : Quel avenir pour les services essentiels en Afrique ? 2021
page 34-38

Au Maroc, l’eau a toujours été érigée en priorité. Le discours des pouvoirs publics et certaines actions concrètes démontrent qu’il existe une prise de conscience manifeste de la valeur de la ressource en eau, accompagnée d’une volonté politique d’organiser et de maîtriser sa gestion. Elle est, et une fois de plus, présentée en priorité et de surcroît en tant que facteur de stabilité dans le Discours adressé par Sa Majesté le Roi Mohamed VI à la
Nation à l’occasion du 19e anniversaire de l’accession du souverain au Trône (juillet 2018) : « Notre souci constant d’améliorer la situation sociale générale et de relever les défis économiques n’a d’égal que Notre engagement actif à préserver et à valoriser les ressources stratégiques de
notre pays. En la matière, au premier chef, l’eau joue un rôle clé dans la dynamique de développement et dans la préservation de la stabilité… »

Depuis son indépendance, le Maroc a mis en œuvre une politique de l’eau et des mesures législatives et institutionnelles pour mieux encadrer la gestion de la ressource et sa distribution aux populations, y compris les plus précaires. Le contexte actuel de rareté et de changement climatique amène à repenser les systèmes de gouvernance de cette ressource essentielle.

l’intégralité de l’article de Pr. Houria Tazi Sadeq

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